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۞Ni Dieu ni Maitre 38۞۞ Seuls les poissons morts vont avec le sens du courant ۞
3/19/2009 Manifestation Vienne 19 mars 200912/31/2008 Cher Papa NoelCher papa Noël,
Même si tu appartiens à Coca-Cola en tant que marque déposée Je continue à t'écrire Alors voilà ma liste que j'ai numérotée
Des cadeaux que tu DOIS m'apporter. 1- Un bon calibre et des balles, c'est primordial (pour on ne sait jamais, une guerre civile, des voisins plus que con, etc....) 2- Un super portable dernier cri high teck qui fait le café et pèle les oranges, pour faire pâmer les dindes (mais pas les Femmes...) 3- Une bagnole de la même couleur pour aller avec le portable. 4- L'intégrale de Bob L'Eponge, pour son côté grattoir 5- Un kit de karaoké : "Apprends à chanter avec Lara Fabian" 6- Un I Pod, pour m'enfermer dans mon monde d'ondes 7- Une chaîne hi-fi pour bien extérioriser ce monde chez les voisins ! 8- Le dernier jeu de football sur console, même si il est pareil que celui d'avant (y a un tacle de côté en plus, pour 59,99 Euros...) 9- Un ecran plasma pour regarder Plus belle la vie et Tare_ Académi, comme ça l'écran plat sera adapté aux programmes plats de la Télé... 10- Un briquet, pour l'allumer sur la dernière tournée de Johnny (ouf, enfin...) 11- Une bonne dose de dérision même si il y a un fondement de vérité dans les raisons de mes choix ! PS : Cette année je ne veux plus d'actions (y a trop de traiders maveillant), plus de bon d'essence (je roule à l'huile), plus de chèque restau (je cultive)
10/26/2008 LIVRE "On compte sur vous" D. BRUNLIVRE "On compte sur vous" D. BRUN L’association « Entre Autre » a pour objectif de promouvoir des lieux d’accueil à taille humaine, pour les personnes handicapées mentales. Or, le temps n’est plus à la promotion, mais à la défense du vivant. C’est pourquoi Entre Autre a financé l’impression de ce texte qui, sous forme de témoignages, de questions et de convictions, expose une expérience collective auprès de personnes autistes. Cette expérience est celle du foyer « l’Echappée » dont le projet, comme tant d’autres dans le secteur médico-social, se trouve gravement menacé par les choix politiques actuels. On trouvera dans ces pages le parti pris de l’humain… Entre Autre
Les premières pages du Livre: Le Savez-vous ? Il y a sous le Crêt de la Neige, point culminant du Haut Jura, des arbres incroyables. Imaginez une forêt de résineux, de plus en plus petits, de plus en plus espacés, au fur et à mesure que l’on s’approche de l’ultime bosse. Ils donnent l’impression de s’accrocher à la vie de toutes leurs branches tordues, enchevêtrées vers le ciel. Ces petits arbres sont plus que centenaires et leur silhouette recroquevillée et noueuse témoigne de la violence des tempêtes qui balayent ces vieilles montagnes. Leur lutte tenace pour la vie les a contraints à adopter la seule forme qui pouvait leur permettre d’exister dans ce lieu. En hiver, moitié arbres, moitié bonhommes de neige, ils ont l’allure d’humanoïdes enracinés qui réchaufferaient leurs épaules glacées à l’aide de leurs branches protectrices. Peu de concurrence dans leur niche écologique. Même l’homme ne songe pas à les exploiter. Quels meubles pourrait-on fabriquer avec leurs troncs ? Quelle scie viendrait à bout de leur bois coriace ? Pourtant ces arbres vains ne font naître chez le randonneur aucune sensation de ridicule. Au contraire, comme la plupart des créations pittoresques et aléatoires que l’on trouve dans la nature, ces arbres torturés dégagent une certaine beauté. D’où vient l’émotion qu’ils font naître en nous? De leur originalité ? De leur fragilité apparente ou de leur force indéniable ? Une seule certitude : ces bonzaïs endémiques au vert profond, ambassadeurs de la vie dans un climat impossible ont quelque chose de pathétique.
1ère partie Je connais des êtres humains qui présentent de grandes similitudes avec les arbres du Crêt de la Neige. Comme eux, leurs corps tordus, parfois écorchés, souvent dissymétriques parlent de leurs souffrances présentes et passées, de leurs difficultés à vivre et à survivre. Chacun a dû s’aménager une façon d’être particulière qui a structuré son mental et son physique. Plus que pour les petits arbres jurassiens, nous les associons à leur déficience plutôt qu’à leur résistance. Certains, même adultes, se mordent une main, se creusent la peau d’une joue ou d’un mollet, comme pour mieux repérer la frontière entre leur enveloppe corporelle et le reste du monde. D’autres se perdent en stéréotypies et le rythme à deux temps de leurs balancements semble les protéger d’une quelconque démarche personnelle. D’autres encore affrontent l’espace à l’aide d’objets « fétiches », tel ce garçon qui transporte cinq douloureux segments de bambou, phalanges surnuméraires plus aptes au toucher que ses doigts de chair aux blessures permanentes. Quelques uns savent parler, mais leur langage consiste à répéter des mots ou des phrases courtes. Plutôt qu’à communiquer, ces stéréotypies verbales empêchent le plus souvent l’échange. Cependant, derrière ces répétitions, apparaît l’évidence d’une angoisse, ponctuelle ou existentielle : on y devine parfois le besoin incompressible de faire advenir une personne absente ou un objet, grâce à l’expression magique du mot le désignant. Parfois encore, parmi toutes ces incantations, émergent quelques mots articulés normalement, des mots jetés dans l’espace comme par inadvertance, des mots chuchotés ou chantés, criés parfois. Et ces mots-là ont un sens réel et profond, ils posent une vraie question ou parlent de leurs auteurs. Souvent l’effet de surprise et l’absence d’inscription dans un dialogue font qu’il est très dur pour le témoin de mémoriser ces interventions. Les regards de ces personnes vous transpercent parfois, certains même vous fusillent, la plupart vous évitent ou fixent un lointain vers lequel vos propres yeux ne verront rien. Très souvent, ces êtres souffrants n’emploient pas le « je » pour eux-mêmes, mais le « tu ». Ne pas parvenir à être sujet de soi-même, ni maître de son histoire et de ses projets, c’est un handicap extrêmement lourd. Pourtant, la gravité de ce handicap est difficile à cerner par les « gens normaux ». Ces personnes effraient car il est difficile de concevoir ce dont elles souffrent. La peur qu’elles suscitent ne fait que renforcer leur isolement et leurs souffrances. Ces personnes souffrent d’autisme ou de psychose infantile, ce qui signifie que leur maladie s’est déclaré dès leur petite enfance. On les réduit le plus souvent au terme générique d’autistes ou de grands psychotiques.
Je me propose de présenter quelques-unes de ces personnes de façon très brève. Pour chacune d’entre elles, j’écrirai à la première personne. Si j’ose dire « je » pour des personnes qui justement n’utilisent pas ce pronom personnel, ce n’est pas par irrespect de leur incapacité ou de leur refus à être sujet. J’assume au contraire cet abus de pouvoir, car il me paraît opérant pour approcher le fondement de leurs souffrances. Ce choix peut contribuer à faire ressentir le paradoxe de ces hommes et femmes, qui, aux antipodes de notre normalité, partagent cependant notre condition humaine, faite de joies, de peines et d’inquiétudes. En complément, je vais aussi prêter un « je » à des personnages dits normaux, plus ou moins fictifs quant à eux, personnages qui sont amenés, soit à croiser ces personnes handicapées, soit à prendre des décisions concernant la vie de ces êtres très dépendants. Ces portraits ne sont que des caricatures, qui ne prétendent pas décrire avec justesse des personnages existants. Cependant, des faits sont décrits à travers ces projections sur des personnages de notre temps. Ces faits sont les décisions politiques concernant l’accompagnement présent et futur de personnes handicapées mentales.
Je m’appelle Sophie Martin. J’ai 32 ans. Depuis ma naissance, je crie. Depuis ma naissance, je souffre. Depuis mon premier jour, j’ai crié ma faim, ma sensation de froid, mon incompréhension de moi et des autres, j’ai crié ma solitude. J’ai peut-être crié ma peur de vivre. J’ai peut-être crié ma peur de mourir. J’ai sûrement crié une « ab sens » qu’aucune rencontre originelle n’est venue combler. Mes cris m’ont cependant permis de survivre. En perçant des tympans, mes cris ont aussi percé des cœurs. A défaut de m’étouffer pour me faire taire, des personnes autour de moi ont été ébranlées, m’ont protégée et ont essayé de m’aider. J’ai tellement besoin des autres ! J’en ai besoin comme d’une autre partie de moi-même. Lorsque ces autres me parlent comme à une adulte responsable, certes, je ne peux pas m’empêcher d’écouter, mais très vite je crie car je ne supporte pas d’être prise pour ce que je ne peux pas être, ç’est à dire un individu socialisé. La plupart du temps, mon regard est agressif et je repousse violemment les intrus. Mais si je peux griffer les autres, c’est surtout à moi-même que je fais du mal : je me mords systématiquement les mains et je porte les profonds stigmates de ces morsures. Pour qui me connaît, mes cris ne sont pas tous identiques. Lorsque je suis mal quelque part, ou mal avec des gens que je connais peu, je peux crier sans discontinuer, du matin au soir. Lorsque j’ai mal quelque part, au ventre ou à l’âme, je peux aussi crier des jours entiers. Au contraire, lorsque je suis bien ou presque, je me contente de crier un peu avant les repas ou bien à l’arrivée d’un visiteur. Lorsque vient l’heure d’un changement d’équipe, je crie avant que les personnes qui m’accompagnent s’en aillent et je crie un moment avant de me sentir prise en compte par l’équipe arrivante. Ce que j’aime le plus au monde, c’est d’être dans un bain très chaud. J’ai réussi à en avoir deux par jour. Lorsque j’attends trop mon bain du soir,... je crie. Sans doute, le lecteur commence à se faire une idée de mon « terrorisme » et doit se demander comment des personnes peuvent survivre à côté de moi, même pour un excellent salaire. Et bien, sachez que parfois je peux gratifier les gens du plus beau des sourires. Je fais aussi des efforts touchants pour participer à la vie de groupe. Par exemple, une fois par mois, a lieu une réunion de groupe à laquelle participent une douzaine de personnes (résidents et éducateurs). Depuis plus de 2 ans, je tente de participer à cette réunion, partagée entre curiosité et résistance au collectif. Eh bien, mes progrès sont incessants : d’une fois à l’autre, je parviens à rester plus longtemps et à moins crier. Je fuis cependant ces petites réunions avant leur terme. De même, pendant des années, je refusais toute sortie en véhicule ou à pied. Si l’on m’obligeait, je criais jusqu’à ce que l’on fasse demi-tour. Aujourd’hui, j’ai moins peur de ces promenades, je parviens même parfois à franchir le seuil d’un grand magasin et si les personnes qui m’accompagnent sont suffisamment rassurantes, ma peur fait place à une curiosité indiscutable. Le soir, j’aime retrouver mon lit. Là, je ne crie plus. J’ai besoin que l’on m’accompagne et que l’on me borde. Pour la plupart des gens, le sommeil représente l’oubli, l’inconscience, voir la mort et beaucoup résistent devant ce passage vers l’inconnu. Pour moi, c’est chaque soir avec bonheur que je me réfugie dans ce monde qui est mien. L’oubli et l’inconscience qui effrayent tant de gens, c’est mon univers de prédilection. Certains disent que je ne pense pas, car je n’accède pas au symbolisme. Tandis que la plupart des êtres humains construisent leur vie à partir de leurs désirs et de leurs peurs, moi, je suis entièrement peurs et désirs. Je suis sensations et angoisse pures. Ce que les autres pensent, méditent, formulent et analysent, je le vis sans médiation. Je ne suis pas sujet de moi-même, je ne me construis pas d’histoire. Je ne pense pas, mais je suis. Mon cerveau ne parvient pas à l’organisation mentale qui pourrait me soulager. Cette organisation ne parvient pas à advenir, comme un sucre qui n’arrive pas à caraméliser. Seule la pensée et la parole bienveillantes des autres me soutiennent et me structurent. Votre attention, vos paroles et vos propositions de sens m’étayent. Pour pouvoir m’offrir cela, vous devez être capables de résister à l’ « anti-pensée » et à la déstructuration que produisent mes cris. En revanche, convenez de ma souffrance et je vous promets que vous apprendrez beaucoup de moi.
Je me nomme Josette Bardamu. Je suis femme au foyer. Admettons que je sois une ménagère ordinaire de 50 ans. Je fais régulièrement mon marché le Jeudi matin au village. La première fois que j’ai croisé sur la place centrale, ces jeunes adultes handicapés, je crois bien que j’ai frémi et que mon regard leur a renvoyé un effroi profond, J’ai très vite regardé dans une autre direction. Aujourd’hui, mon regard est tout autre, mais à ce moment-là, j’ai vu des êtres dont l’allure m’évoquait mort, souffrance et isolement. Ce qu’ils me donnaient à voir, me renvoyait à une partie de moi-même que je ne pouvais pas admettre. J’avais peur d’une contagion pour moi et pour mes enfants, à la simple idée de les regarder. Très vite, j’ai eu honte de ce rejet envers des êtres visiblement faibles et malchanceux. Puis, je me suis dit que ceux qui les accompagnaient avaient…… ma foi……bien du mérite. Aujourd’hui, j’ai pris l’habitude de croiser ces personnes. Je les trouve plutôt attachantes, avec leurs maladresses, leurs drôleries parfois et leurs efforts pour porter un simple sachet de légumes. Je trouve sympathique l’idée que l’on essaye de les faire vivre comme tout le monde et qu’ils se prêtent à la vie du village. Un jour, une touriste québécoise m’a dit que dans son pays, on voit les personnes handicapées mentales dans la rue et dans les lieux publics beaucoup plus qu’en France. J’ai appris aussi que pendant la dernière guerre mondiale, à l’hôpital du Vinatier, plusieurs milliers de ces personnes étaient mortes de malnutrition, car on n’avait pas jugé bon de leur donner des tickets d’alimentation. Il paraît que le petit groupe de personnes handicapées qui viennent au marché va devoir quitter le village. Ils vont rejoindre un plus gros établissement avec des locaux tout neufs. Ils y seront beaucoup plus nombreux et auront beaucoup moins d’éducateurs, trop coûteux. Il paraît que leur vie de village, cela coûte trop cher. Tout le monde sait que notre pauvre France doit faire des économies. C’est le seul discours que j’entends tous les jours. Mais que nous économisions sur la qualité de vie des plus faibles, cela me fait honte ! Va-t-on longtemps marcher sur la tête ?
7/14/2008 Manu Chao & La Colifata, la radio des patients de l'hôpital psychiatrique de Buenos AiresManu Chao produit un disque des « fous » argentins de La ColifataCOLIFATA veut dire « radio des fous ». Une radio peu commune que vous n’entendrez pas sur la bande FM en France mais à Buenos Aires en Argentine. Chaque samedi, depuis 1999, des pensionnaires d’un hôpital neuropsychiatrique occupent l’antenne de la Colifata et s’expriment librement vers le monde entier. Un projet magnifique qui fait des petits puisque d’autres Colifata ont vu le jour à l’étranger. Briser l’isolement et permettre l'expression libre d’hommes et de femmes en souffrance dans un cadre thérapeutique. Voilà le projet ! « C’est de la poésie à l’état pur ! Du Prévert ». Notre globetrotteur national, MANU CHAO, est tombé sous le charme de ses voix tremblantes, indécises mais gorgées d’humanité. De cette rencontre est né un album qui sortira prochainement. Une rencontre comme une évidence. Nous l’attendons avec impatience. Bienvenue sur LT 22 Radio La Colifata, la radio des patients de l'hôpital Borda de Buenos Aires. » Il est 14h30. Le ciel est un peu couvert et, dans la cour du Borda, c'est la grande effervescence. Aujourd'hui, l'émission - qui a lieu tous les samedis depuis 15 ans - est un peu spéciale. Un invité de marque est attendu. « Notre illustre Colifato, un ami, un membre de la famille », précise Alfredo Olivera, le créateur de cette radio pas comme les autres. Manu Chao arrive quelques minutes avant la prise d'antenne. La présence de Manu ici n'est pas fortuite. Il suit la Colifata depuis des années. « Ce sont des gens exceptionnels, des poètes, des maîtres à penser », ne cesse-t-il de répéter. Mais, malgré le succès d'estime et médiatique, la radio est connue dans le monde entier, la Colifata vit une période difficile. « Il n'y a plus d'argent dans les caisses », annonce Alfredo. « Manu, une nouvelle fois, va nous aider. S'il est à Buenos Aires en ce moment, c'est pour enregistrer un disque avec les Colifatos dont les bénéfices seront reversés à notre association. C'est un beau projet artistique et qui, j'espère, permettra de nous renflouer. »
L'émission d'aujourd'hui est donc particulière. L'équipe de la Colifata tente tout de même de suivre le conducteur établi, écrit comme d'habitude à la craie sur un grand tableau posé contre un arbre. Hugo, Julio, Eduardo, Pablo, Silvina, tous font leur chronique. Julio mène tambour battant une interview avec Manu qui, de temps en temps, prend sa guitare pour accompagner la poésie d'un des Colifatos. Le public écoute, parfois distraitement, parfois très attentivement. Car l'émission se prolonge, elle durera plus de 7 heures. Vers 19 heures, après quelques chansons en solo, les Radio Roots, amis de longue date de la Colifata, se frayent tant bien que mal un passage entre le public pour retrouver Manu. Quelques rumbas, dont un Clandestino repris en chœur par tous, et il faut songer à ranger le matériel. Beaucoup auraient souhaité prolonger la fête, mais nous sommes dans un hôpital psychiatrique. Á 20h30, Alfredo met un terme à cette émission qui restera gravée dans le marbre de l'histoire de la Colifata. Demain, les sessions de travail vont démarrer. Manu a rendez-vous avec les Colifatos pour une première séance d'enregistrement.... En 1991, la Colifata a démarré avec très peu de moyens, sans antenne ni fréquence de transmission et avec du matériel prêté par des amis ", poursuit-il. Depuis lors, un long chemin a été parcouru et aujourd’hui, grâce à une petite antenne rudimentaire qui émet sur 250 mètres environ, les 1 200 patients du Borda peuvent capter en direct l’émission depuis leur chambre. Quant aux auditeurs " de l’extérieur ", leur rendez-vous hebdomadaire avec les " Colifatos ", comme les patients se surnomment eux-mêmes, passe par une trentaine de radios FM ou en ondes courtes. L’enregistrement est travaillé puis découpé en " microprogrammes" de quelques minutes, sortes de petits billets d’humeurs, de revues de presse et d’interviews, diffusés, de la Terre de Feu à Buenos Aires, par des radios communautaires ou de grands réseaux radiophoniques nationaux. Portée aux nues par les uns, critiquée par les autres, la Colifata continue tant bien que mal d’exister. " Nous nous battons chaque semaine pour diffuser notre programme, renchérit Alfredo Olivera. Cette radio naît et meurt chaque samedi... 6/13/2008 De l huile de Moteur dans vos assiettesUne information qui semble avoir été largement étouffée puisque l'affaire a débuté en février dernier et que le consommateur moyen n'a pas été averti bien qu'il soit le premier concerné: Le Canard enchainé le signale la semaine dernière (extrait): "*De l'huile de moteur dans la mayo !* Achetées en Ukraine, 40 000 tonnes d'huile de tournesol coupée au lubrifiant pour moteur distribuées en Europe. Et les produits concernés n'ont pas tous disparu des rayons français… DEPUIS 3 mois, de la mayonnaise, des plats cuisinés, de la vinaigrette industrielle, des conserves à l'huile, etc., préparés avec de l'huile de moteur sont en vente dans les grandes surfaces. Et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics et de la Commission européenne. Bien sûr, le consommateur n'a pas été informé..." Article Presse: Depuis 3 mois nous mangeons de l'huile de moteur, sans le savoir.... - La société Saipol, propriétaire de la marque *Lesieur*, et grossiste en huile a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne. - Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d’autres multinationales de l’agroalimentaire. - Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d’huile minérale destinée à la lubrification des moteurs. - Même s’il n’est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle. - Que croyez-vous qu’il arriva ? Ces empoisonneurs dont l’avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d’utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde. - Le pire, c’est qu’ils ont eu l’accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n’en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade. - Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait environ 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter ! - La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que lesnôtres, vient de réagir et d’interdire l’utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier. Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dansdes produits contaminés à l’huile de moteur ! C’est le Canard Enchaîné qui a révélé l’affaire il y a 2 semaines,avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s’en fout. La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois: Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l’ANIA (AssociationNationale des Industries Alimentaires), qui montrent l’envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l’info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire. “*/Il a été décidé hier en réunion de crise à l’ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé. Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nousattendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir./*” “*/Par rapport à l’article de mercredi dernier, cette nouvelleparution n’apporte pas d’éléments clés supplémentaires et n’est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu’une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l’huile de tournesol, ce qui n’était pas le cas la semaine dernière mais que l’on craignait/*” Ces gens là sont capables d’importer n’importe quelle denrée alimentaire de l’autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l’argent. Ils n’ont plus la moindre emprise sur la “traçabilité” des produits qu’ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n’importe quelle autre merde. Et qu’ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante. D’ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d’exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d’une pression sur l’emploi et le salaire des salariés français. Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies suremballées dans d’affriolants plastiques aux couleurs vives. Il faut lutter contre ces pratiques ! Il faut lutter contre ces salopards ! Et il faut rappeler à Monsieur Delanoë que c’est ça, le libéralisme ! Comme on l’a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marquess’ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu’ils sont capables pour cela d’empoisonner leurs clients sans remords. Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres ! Et vous camarades lecteurs, relayez l’information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, *CITEZ LES MARQUES*, c’est de ça dont ils ont la trouille ! Les marques concernées, à boycotter d’urgence et durablement, sont les suivantes : *Lesieur*, bien évidemment, puisque leur avidité est à l’origine du problème et toutes les marques du groupe : *Fruit d’or<_http://www.unilever.fr/ourbrands/foods/default.asp_> , par exemple *Amorasont les suivants : Mayonnaise 3/22/2008 « Ni pauvre, ni soumis : L' Urgence d'un revenu d'existence« Ni pauvre, ni soumis » : L' Urgence d'un revenu d'existence
Pacte de soutien Ni Pauvre Ni SoumisLa situation est grave : des centaines de milliers de personnes en situation de handicap, atteintes de maladie invalidante ou victimes d’accident du travail, qui ne peuvent pas ou plus travailler, sont condamnées à vivre toute leur vie sous le seuil de pauvreté. Parce qu’entre handicap, maladie et pauvreté, il y a un intrus que l’on peut supprimer tout de suite ; Parce que la valeur « travail » ne peut concerner que celles et ceux qui peuvent effectivement travailler ; Parce que les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante sont citoyennes à part entière et ne peuvent plus accepter l’assistanat ; Parce qu’un projet de société qui ne permet pas à chacun de pouvoir formuler et mettre en œuvre ses projets n’est que le projet d’une société, dont à l’évidence de nombreuses personnes en situation de handicap ou atteintes d’une maladie invalidante sont exclues ; Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que le projet de société qui nous est proposé change profondément pour prendre en compte l’ensemble des citoyens ; Parce que soutenir « Ni pauvre ni soumis », c’est faire en sorte que les valeurs de solidarité, de participation, de non-discrimination, de respect et de dignité cessent d’être des mots dans le discours de nos politiques ; Parce que les valeurs qui nous sont communes et ce qui nous unit est bien plus fort que ce qui nous distingue ; Toutes les signatures accompagnées du pacte seront remises à l’Elysée le 29 mars 2008 à la suite de la marche citoyenne et apolitique, par une délégation de personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante. 3/13/2008 L'Amitié- Les Enfoirés L'Amitié- Les Enfoirés Auteur : Françoise Hardy
Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simples bagages Ils ont fait la saison des amitiés sincères La plus belle saison des quatre de la terre Ils ont cette douceur des plus beaux paysages Et la fidélité des oiseaux de passage Dans leur cœur est gravée une infinie tendresse Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse Alors, ils viennent se chauffer chez moi Et toi aussi tu viendras Tu pourras repartir au fin fond des nuages Et de nouveau sourire à bien d’autres visages Donner autour de toi un peu de ta tendresse Lorsqu’un autre voudra te cacher sa tristesse Comme l’on ne sait pas ce que la vie nous donne Il se peut qu’à mon tour je ne sois plus personne S’il me reste un ami qui vraiment me comprenne J’oublierai à la fois mes larmes et mes peines Alors, peut-être je viendrai chez toi Chauffer mon cœur à ton bois 2/11/2008 Le petit bonheur
Paroles et Musique: Félix Leclerc 1950
s'il te plait dessines moi un renard L'histoire : Une petite fille aperçoit un renard, fasciné elle en oublie toute peur et ose s approcher. Toute les barrières qui séparent l'enfant et l'animal s'effacent.
C'est le début d'une grande histoire d'amitiées...
Le Film:
Une belle promenade en foret , aux airs de Petit Prince.
On a envie de dire "s'il te plait dessines moi un renard"
C'est un hymne à la nature et à sa protection,et à la tolérance aussi.
Avec ces messages à méditer : "il n'est pas facile d'apprivoiser ce qui n'est pas apprivoisable et il n'est pas possible de forcer quelqu'un à vous aimer"
12/3/2007 ILE AUX FLEURS Ilha das FloresQuelle différence y a-t-il entre les tomates, les porcs et les êtres humains?" C'est un court metrage de "la logique capitaliste".C'est le cycle infernal de la société de consommation et d’exclusion, faisant naître l’indignation, le dégoût et la révolte.On revient sans cesse sur les mêmes choses, en particulier sur cette supériorité de l’homme: son ‘encéphale hautement développé et son pouce préhenseur’. L’Île aux Fleurs, c’est le chaos du monde filmé et classé par une sorte de facteur Cheval du documentaire qui […] brasserait un bric-à-brac de données platement objectives sur fond d’ironie et de lucidité pessimiste". la décharge de l’Île aux Fleurs, où les plus pauvres sont nourris après les porcs!C'est décrit avec cet humour qui est, comme chacun sait, la politesse du désespoir...
"M. Suzuki est Japonais. C'est donc un être humain. Il plante des tomates non pas pour les manger mais pour les échanger contre de l'argent à un supermarché. A partir de là, nous suivons le trajet de l'une de ces tomates, qui va échapper à la sauce d'un plat de porc familial pour finir à l'authentique décharge de l'Île aux Fleurs, au Brésil". Le film progresse sur une courbe fluide et inexorable, d’un premier carton, classique: "Ceci n'est pas une fiction", à un dernier, beaucoup moins conventionnel: "Dieu n'existe pas". Personne ne contestera la première affirmation et, douze minutes plus tard, difficile de nier que la deuxième est plus que probable... Pour la fin l auteur a emprunté une phrase de Cecilia Meirelles. C’est une formule circulaire, un casse-tête, une métaphore en forme de spirale: ‘Liberté est un mot que le rêve humain alimente. Il n’existe personne qui l’explique et personne qui ne le comprenne’. liens pour voir la video en streaming :l'ile aux fleurs
11/29/2007 selon une legende talmudique...
lorsqu'un enfant nait, il possède le savoir ultime de ses vies antérieures.
C'est alors qu'un ange apparaît et lui enjoint de tenir ce savoir secret
L'ange pose son doigt sur la lèvre de l'enfant
et a cet instant précis
le bébé oublie tout pour entrer dans la vie.
Du geste de l'ange il reste une trace
le petit creux qui dessine un fossé
entre notre lèvre superieure et la base de notre nez
alors seulement il peut pousser son premier cri...
http://www.disney.fr/FilmsDisney/lepremiercri/ 8/25/2007 Carnet de bord, carnet de voyage, carnet de rencontres,...carnet de bordCarnet de bord, carnet de voyage, carnet de rencontres,... carnet de bord
"De tous les livres, celui que je préfère est mon passeport, unique in octavo qui ouvre les frontières." Mon compagnon de route un boitier reflex dans un sac a dos... 7/13/2007 une bonne dose de folieAvec ça vous allez les rendre fous !!! .À l'heure de l'apéro, assoyez-vous dans votre voiture avec vos lunettes fumées et pointez un séchoir à cheveux vers les voitures qui viennent dans votre direction. Regardez-les ralentir... .Si quelqu'un vous demande de faire quelque chose, demandez-lui s'il aimerait des frites avec ça. .Au bureau : Encouragez vos collègues à se joindre à vous dans une danse de chaises synchronisées. .Répliquez à tout ce qu'une personne dit par "c'est ce que tu penses"!!! Terminez toutes vos phrases par "selon la prophétie". .Ajustez la teinte de lecran de votre ordide façon à ce que le niveau de luminosité illumine tout le bureau. Insistez auprès de vos collègues que vous aimez ça comme ça. .Ecrivez et N'utilisez aucune ponctuation .Aussi souvent que possible, bondissez plutôt que marchez. .Demandez aux gens de quel sexe ils sont. Riez de façon hystérique de leur réponse. .Spécifiez que votre commande au Mac Drive est "pour emporter". .Chantez avec les interprètes à l'opéra. .Assistez à une soirée de poésie et demandez pourquoi les poèmes ne riment pas .Découvrez à quel endroit votre patron fait du shopping et achetez exactement les mêmes vêtements. Portez-les une journée après votre patron. .Envoyez un courriel à tous vos collègues de travail pour leur dire exactement ce que vous faites. Par exemple : "Si quelqu'un a besoin de moi, je serai à la toilette dans la troisième cabine". .Mettez un filet à moustiques autour de votre bureau de travail. Jouez un enregistrement des sons de la jungle toute la journée. .Cinq jours à l'avance, dites à vos amis que vous ne pouvez assister à leur fete parce que vous n'êtes dans l'ambiance. .Lorsque l'argent sort du guichet automatique, criez "J'ai gagné, j'ai gagné!" "C'est la troisième fois cette semaine!!!" .En quittant le zoo, courrez vers le stationnement en criant : "Au secours, ils se sont échappés!." .Dites à vos enfants au souper : "Pour des raisons d'économie, nous allons devoir nous débarrasser d'un de vous." 5/7/2007 SARKO (devinez qui je suis...)Commentaire : ca pourrait etre un jeu, ca porte a rire, mais c'est son passé et c'est notre avenir ...Virginie Devinez qui je suis ! Indice : personnalité politique française et dans 10 jours.... Je suis issu d'une famille hongroise qui a collaboré avec le régime nazi durant la dernière guerre mondiale et qui a fui la Hongrie afin d'éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération. Dans ma jeunesse j'ai participé à des manifestations contre les étudiants grévistes. Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté ». Je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil Général... À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl, j'étais délégué interministériel au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la France. Cependant, j'ai fait disparaître cet épisode de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur. Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques. J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne soit privatisée. J'ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur ! Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par une politique répressive et des propos insultants envers les habitants de ces quartiers défavorisés. J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des tenants du libéralisme à outrance et j'ai mené une chasse sans merci en expulsant des enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents. J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis, maire d'extrême-droite, qui a été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l'un des membres fondateurs d'Occident, ancien groupe d'extrême-droite à tendance terroriste et antisémite. J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou l'insécurité. Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National de mon côté. Je suis un fervent partisan des républicains aux États-Unis et les néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main (photo qui rappelle la sinistre poignée de main entre Pétain et Hitler) et, pour paraître plus grand, j'ai fait truquer cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao). Lors de l'affaire Clearstream j'étais au courant depuis le début que mon nom était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur lesdits listings. Pour rappel, Hitler aussi voulait voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont organisé l'attentat manqué contre lui. Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi risqué de faire échouer cette opération. Lors d'une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable, j'ai utilisé le seul hélicoptère de l'île. Le même jour, un enfant s'est gravement blessé en randonnée et il est mort car il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps. (sachant qu'il n'y avait plus d'hélicoptère disponible) Je suis, je suis... VOTRE NOUVEAU PRESIDENT de la FRANCE
4/23/2007 c'est passé hier a la télé...Ouf j ai eu chaud, je suis sauvé... Si si je te jure, la vérité, t'es con. Il faut regarder la télé,c'est passé hier au JT Plus de chomage, plus d'impot, plus de violence, plus de claudo C'est vraiment pas compliqué, il te suffit d aller voter Tu peu choisir celui que tu veu : la molle ou le petit hargneu,.... Clic sur le lien dessous pour voir la vidéo 4/1/2007 Plus fort que la haineTIM GUENARD "Plus fort que la haine"& "Tagueurs d'épérance" Un livre pour ceux dont la mémoire est blessé, ceux qui ne peuvent pardonner, ceux qui souffrent et crient à l'ésperance. "Dans la prison de ma haine, des personnes habitées par l'amour m'ont visité et m'on mis a genoux dans mon coeur.C'est a ceux que notre société rejette, les cassés, les tordus, les handicapés , les anormaux que je dois la vie".... "Je témoigne que le pardon est l'acte le plus difficile a poser. Le plus digne del 'homme.Mon plus beau combat..." 2/8/2007 Les OGM sont ils mieux protegés que les instits ???L'un des deux jeunes gens qui s'en sont pris à deux institutrices lundi 5 Février, en pleine cour de récréation,
a été condamnés mercredi par le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne à 1 mois de prison ferme et 5 avec sursis. José Bové pour le fauchage d un champ d OGM a 4 mois ferme ou va la logique de la justice ... Les OGM sont ils mieux protégés que les instits ??? VIVE LA FRANCE !!! 1/25/2007 LES DIX COMMANDEMENTS INDIENSLES DIX COMMANDEMENTS INDIENS
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